PME : Quelle stratégie pour votre dépôt de marque ?



Le FAB®ICC de l’Université de Poitiers a le plaisir d’accueillir :
  • Alexandrine Dumont – Déléguée territoriale – INPI

    Juriste de formation, Alexandrine Dumont est  déléguée territoriale de l’INPI pour le Nord Nouvelle-Aquitaine depuis 3 ans.  Sa mission centrale est l’accompagnement individuel ou collectif des entreprises et des porteurs de projet sur les problématiques de PI. Elle est également en relation avec tous les partenaires de l’écosystème de l’innovation dans la région.

 

  • Marie-Eugénie Laporte-Legeais – Professeur des Universités à l’Université de Poitiers – Faculté de droit

    Coporteuse du projet CPER / FEDER INSECT et NUMERIC, Marie-Eugénie Laporte-Legeais est professeur des Universités à la Faculté de droit de Poitiers où elle codirige le CECOJI (Centre d’étude et de Coopération Juridique Interdisciplinaire). Spécialiste du droit des propriétés intellectuelles, ses travaux récents portent sur l’appréhension des créations numériques.

 

  • Christophe Nanglard – Cofondateur  – FISH AND GEEK

    Avec 23 années d’expérience dans la communication auprès des entreprises, Christophe  Nanglard partage son savoir et ses compétences via l’Agence I-Agency Web et la marque Collaborative Fish and Geek. Il est membre de l’APACOM (Association de pros de la Communication) et organise le Startup Weekend Angoulême depuis 2016.

 

  • Philippe Rodhain – CPI – IPSPHERE

    Fondateur du cabinet IPSPHERE, Philippe Rodhain est Conseil en propriété industrielle et mandataire européen, spécialisé notamment en droit des marques, dessins et modèles, noms de domaines… Il est également chargé d’enseignement à l’Université de Bordeaux.

 


Les enjeux de la marque sont connus : communication, marketing en lien avec le consumer experience, juridiques avec les exigences de dépôt. Outil économique, la marque se trouve au cœur de la stratégie de l’entreprise qui  souhaite être porteuse de sens, véhiculer un message par la construction d’une image de marque. Son choix est donc crucial au moment de la constitution de la société ; mais c’est aussi, et surtout, un signe qui s’inscrit dans la durée : elle se doit d’être forte. Cette force, elle l’a tient de caractères qui doivent être maitrisés et qui mettent en jeu des compétences diverses à la mesure des enjeux pluraux.

Cet atelier-débat se propose de les mettre en lumière en convoquant deux spécialités majeures et complémentaires, juridiques et communication. Combinées, celles-ci confèrent à la marque une force durable, lui permettant de résister aux assauts du temps. Mais elle n’est pas seulement défensive : la marque peut également être offensive, tant dans le message dont elle est porteuse que dans le domaine juridique qu’elle réserve à son titulaire.

Pour cela, les éléments de la marque doivent être maitrisée. Mal définie, la marque manque son public, ne retient pas l’attention. Trop spécifique, elle s’enferme dans un champ brouillant l’expansion de l’entreprise. En droit, le signe doit faire l’objet d’attentions au moment de son dépôt et postérieurement : elle doit être exploitée et défendue. Ces conseils deviennent de véritables contraintes lorsque l’on comprend les sanctions qui sont associées et exigent de l’entrepreneur qu’il conçoive une véritable stratégie de dépôt.

 Edit : pour prolonger l’atelier débat, nous vous proposons une fiche juridique sur la stratégie du dépôt de marque. C’est par ici.


Dernière modification le 6 juillet 2018